samedi 12 juin 2010

Rue du Clos Sainte Marie

A limoges

samedi 22 mai 2010

La pétanque expliquée aux étrangers.

En ce début de semaine, j'étais au Luxembourg.
Des gens m'y ont soudainement fait part de leur incompréhension pour la pétanque, que j'ai naturellement instantanément glorifiée, en représentante responsable de ma mère-patrie.
Mais aussi parce que j'aime la pétanque.

Voici une image de Luxembourg. On y voit : un bâtiment ultra moderne, un lampadaire, un avion, des fortifications et une maison peinte en rouge :

Bon alors on m'a dit "La pétanque, ça me dépasse... Comme sport, je préfère le foot, je préfère me dépenser physiquement"
Je fus saisie en comprenant la pétanque de la manière de mon interlocuteur : un ennui, une aberration frustrante, et me suis posée quelques questions.
La pétanque est-elle même un sport ? Ne serait-elle pas plus proche d'une activité telle que les échecs ou les petits chevaux ?

Puis, je suis montée sur mes grands quadrupèdes pour une ode aux boules telle qu'on ne peut la scander qu'exilée dans une contrée étrangère.

Jeune homme, tu joueras à nouveau à la pétanque en saisissant son essence même. Quand on joue à la pétanque, on ne le fait pas pour se distraire, on ne le fait pas pour gagner. On le fait pour prendre du temps, et le savourer. Geniessen.
Quand on joue, on attends parfois très longtemps qu'un autre bouliste se décide à tirer ou à pointer.
Et on patiente.
Il finira bien par la lancer de toute manière.
On attend, et on se ressert un verre. Un apéritif, quelque chose qui se déguste. Les glaçons ont tous déjà fondu d'ailleurs.

Et après c'est ton tour de jouer. Tu vises le cochonnet, mais le plaisir de l'atteindre est superflu. Ce qui compte c'est la beauté du geste. Car après tout, tu à beau avoir calculé le terrain, le risque de percuter les boules amies, et la force du vent, il pourra toujours y avoir un caillou sur le point de chute qui enverra paître ta boule jusqu'à la rivière en bas de la pente. D'ailleurs, la descente qui t'éloigne de la cible se fera nonchalamment. Les boules sont si indolentes qu'elles en deviennent insolentes de lenteur.
A la fin peut importe qui a gagné ou qui a perdu. C'est juste un prétexte pour savoir qui retourne chercher des glaçons et qui repaie une nouvelle tournée.


vendredi 30 avril 2010

Mike Simonetti & Pilooski

MIKE SIMONETTI - ITALIANS DO IT BETTER

Mike Simonetti, DJ et organisateur de soirées à New-York depuis la fin des années 1980, a fondé son premier label dans les années 90 :  Troubleman Unlimited Records. Orienté noise & indie rock, plus de 170 artistes y seront signés, artistes tels que Devendra Banhart, The Walkmen, Camera Obscura, Zola Jesus...  Ou encore Glass Candy, avec lesquels Mike Simonetti crée en 2006 le désormais très reconnu et apprécié label Italians Do It Better.
 Italians, parce que le label reprend les vestiges de l'italo-disco, et signe le fleuron de la disco moderne : Glass Candy, bien sûr, mais aussi Desire, Chromatics et bien d'autres artistes et DJ qui font bouger les foules à travers tous les clubs de la planète.




Glass Candy - 'Feeling Without Touching' from Travis Peterson on Vimeo.

http://vivaitalians.blogspot.com/
http://www.myspace.com/italiansdoitbetterrecords


PILOOSKI
Producteur et DJ, Pilooski a officié tout d'abord au sein de Discodeine, et fait maintenant partie du collectif DIRTY. L'edit est sa spécialité : étirer des morceaux classiques en odyssée psychédéliques donnant une irrépréssible envie de danser. Exemple le plus flagrant : l'edit pour Beggin de Frankie Valli & the Four Seasons.
Pilooski manie aussi bien les sonorités jazzy, soul et hip hop qu'electroniques, joue à travers le globe du Japon à la France, aux USA ou encore au Brésil, proposant toujours des sets éclectiques et funkys !

http://www.myspace.com/pilooski
http://www.myspace.com/pilooskiedits

dimanche 11 avril 2010

Rue des Martyrs

merci Olivia !